La direction artistique agentique repose sur un principe simple mais radical : déléguer l'exécution, conserver le jugement. Concrètement, j'ai construit des workflows multi-agents où un agent "générateur" produit des variantes en flux, un agent "validateur" filtre selon des règles de contraste WCAG et de cohérence de marque, et un agent "archiveur" documente les décisions pour la traçabilité client.
Le gain n'est pas quantitatif — générer 50 variantes au lieu de 5 n'est pas l'objectif. Le gain est qualitatif : l'espace d'exploration est systématique là où l'humain seul est biaisé par sa fatigue ou ses habitudes. L'agent n'a pas d'angle mort.
Mon rôle évolue vers ce que j'appelle la curation haute fréquence : je définis les règles du système, je valide les jalons sémantiques, et j'interviens chirurgicalement là où l'agent bute sur un contexte culturel ou une intention de marque qui échappe à sa logique. C'est ce partage de responsabilité — et non la substitution — qui définit la pratique de la direction artistique en 2026.
Travailler avec Andy Lechapelier
Toyota, ESA, Thales, BNP Paribas, Safran, Alstom — 10 ans de production grand compte.
Direction artistique × IA générative × orchestration créative.